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Durabilité en entreprise : la certification B Corp rend crédible

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La certification B Corp confirme qu’une société répond aux critères les plus exigeants dans les matières environnementales, sociales et de gouvernance. C’est l’une des rares certifications validées par les Nations Unies. Décernée par un organisme international indépendant, son obtention prend environ deux ans.

« Quand une entreprise entend exercer un impact positif pour les gens et la planète, il faut établir une feuille de route », témoigne Stéphane Buisseret, CEO de Air Brussels. Cette agence de publicité belge est l’une des premières à décrocher la certification B Corp tant convoitée. « La procédure se fait sur une plateforme en ligne qui vous permet de monitorer les étapes, tant en en interne avec vos collaborateurs, qu’en externe avec vos partenaires et fournisseurs. »

Notre interlocuteur est parfaitement conscient qu’une agence de publicité, par définition, a sa part de responsabilité dans la situation environnementale actuelle. Elle favorise en effet le développement de modes de consommation souvent peu durables : « Nous faisons donc partie du problème ! » Cependant, fait-il valoir, « Air a toujours été une agence engagée, en contribuant à la communication d’organisations telles que Amnesty International, Cap48 ou la Fondation polaire internationale d’Alain Hubert. Ces dernières années, les problématiques de durabilité (ESG) sont devenues cruciales. Nous voulons passer à la vitesse supérieure, en proposant à nos clients et prospects de les accompagner sur ces problématiques. La certification B Corp nous donne la crédibilité nécessaire. »

Une approche positive

Stéphane Buisseret souligne l’importance d’embrasser le changement durable avec enthousiasme et positivisme : « Trop souvent, on pense à la privation, qu’on en aura moins… Or, consommer différemment peut être bénéfique à chacun. Quand on entre dans un tel processus, on découvre une réelle émulation autour de soi. »

En guise d’exemple, le CEO met en exergue la transformation en cours chez l’un de ses clients : « L’industrie du ‘fast fashion’ est la deuxième la plus polluante au monde, après les entreprises pétrolières. La marque de vêtement française Jules a complètement réorganisé sa chaîne de production. Désormais, 35 % du coton utilisé est produit de manière organique, par exemple ; à l’horizon 2030, on atteindra même 100 % de la collection ! Elle s’est également lancée dans des projets d’économie circulaire, entre autres avec son usine de recyclage de jeans qui emploie 2.500 personnes à Lille. »

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