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Viva For Life : « Ne restons pas les bras croisés ! »

Adrien Devyver, Ophélie Fontana et Sara De Paduwa, animateurs à la RTBF.

Du 17 au 23 décembre prochains, les trois animateurs radio Ophélie Fontana, Sara De Paduwa et Adrien Devyver s’enfermeront dans le studio de Viva for Life à Tournai pour récolter un maximum de fonds destinés aux enfants précarisés. 6 jours et 6 nuits intenses et, on l’espère, fructueux…

La pauvreté infantile : pourquoi doit-elle encore être combattue ?

Ophélie : « Les chiffres sont tout simplement effrayants : en Fédération Wallonie Bruxelles, plus de 80 000 enfants vivent sous le seuil de pauvreté : c’est beaucoup trop… Malheureusement, cela ne va pas en s’améliorant, il y a de plus en plus de familles en situations de détresse. Alors ne restons pas les bras croisés : agissons ! C’est ce que nous essayons de faire en mobilisant la population de Wallonie-Bruxelles pour améliorer le quotidien de ces familles précarisées et pour permettre à ces enfants de s’épanouir malgré un quotidien parfois difficile. »

Adrien : «Un enfant sur quatre qui vit dans la pauvreté en Wallonie : c’est énorme… Je pense qu’il faut agir le plus tôt et le plus efficacement possible. Même avant d’être père, cette cause me touchait beaucoup, mais maintenant que je suis papa, cela me paraît encore plus inacceptable. »

Sara : «Quand il naît, l’enfant, n’a rien demandé. Qu’il se trouve dans une situation délicate ou précaire, c’est injuste. On se doit, je pense, de donner du temps et de l’énergie pour leur venir en aide. »

Où part l’argent récolté par Viva for Life ?

Ophélie : « L’argent récolté est investi dans des associations qui soutiennent les familles précarisées. Ces associations sont sélectionnées par un comité de concertation et sont ensuite suivies, dans un processus très transparent. Il y a une véritable démarche d’accompagnement de ces familles – certaines d’entre elles ont réussi à s’en sortir grâce à l’opération. Une relation constructive s’est tissée entre les associations, les pouvoirs publics (qui prennent souvent le relais ensuite) et Viva for Life. »


Les chiffres sont tout simplement effrayants : en Fédération Wallonie Bruxelles, plus de 80 000 enfants vivent sous le seuil de pauvreté.


Quel a été le temps fort de votre expérience pour Viva for Life jusqu’à présent ?

Ophélie : « L’année dernière, nous avons reçu sur le plateau un père célibataire qui élevait seul ses deux enfants en bas âge, après que sa femme soit partie. Avec ses petits moyens, cet homme se battait comme un lion pour offrir la meilleure vie possible à sa famille. Son témoignage était extrêmement émouvant, je n’ai pas pu retenir mes larmes. »

Adrien : «L’émotion est très présente tout au long de l’opération. Lorsqu’on rencontre des familles qui ont du mal à joindre les deux bouts et à acheter des vêtements décents à leurs enfants, on ne peut pas rester indifférents. »

Sara : « C’est ma septième édition, donc difficile de ne retenir qu’un seul souvenir… Il y a forcément le moment où on appuie sur le compteur et on voit le fruit de toute cette solidarité et de cette générosité. Chaque année, c’est la même sensation d’euphorie et d’émotion. »

Quel est l’objectif premier, cette année ?

Sara : « L’année dernière, nous étions proches des 5 millions d’euros de dons. Cette année, on espère franchir ce cap pour aider un maximum de personnes ! »

Adrien : «Bien sûr, le but est de faire exploser le compteur. Mais personnellement, je me suis également fixé comme objectif de parvenir à mobiliser ma propre communauté, qui est un public parfois moins sensibilisé à cette cause : les jeunes, la génération active qui travaille et ne se rend pas toujours compte de cette réalité. »


Lorsqu’on rencontre des familles qui ont du mal à joindre les deux bouts, on ne peut pas rester indifférents.


Un petit mot sur votre trio ?

Ophélie : « On a chacun nos tempéraments bien à nous, on est très complémentaires et on se soutient en cas de coups de mou. Il y a une réelle alchimie entre nous : on est ravis de remettre ça à trois cette année. »

Adrien : «Il y a beaucoup d’entraide et de solidarité entre nous ! Et puis on s’amuse beaucoup, on se marre bien, il y a une bonne ambiance. »

Sara : «On s’entend super bien, tous les trois : vivre un Viva for Life ensemble, ça crée des liens ! ».

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