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Solidarité

Les enfants malades ont besoin de notre aide

William, 5 ans.
William, 5 ans, il rêvait de rencontrer ses héros Ironman et Superman à Disney.
En collaboration avec
William, 5 ans.
William, 5 ans, il rêvait de rencontrer ses héros Ironman et Superman à Disney.
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L‘association Make-A-Wish® fête ses 30 ans d’existence en Belgique. Sa mission : exaucer les vœux d’enfants gravement malades. Comme le souligne Marine Devillers, CEO de Make-A-Wish® Belgium South, la crise du Covid-19 a eu un impact négatif.

Texte : Philippe Van Lil

Marine Devillers, CEO Make-A-Wish® Belgium South.

Marine Devillers

CEO

Make-A-Wish® Belgium South

Avez-vous réussi à remplir votre mission durant la crise sanitaire ?

« Même si les rencontres physiques avec les enfants et les familles étaient impossibles durant le confinement, cela n’a pas empêché de maintenir un contact via d’autres moyens comme les vidéos conférences. Certains vœux ont même pu être réalisés depuis le mois dernier. Par exemple un adolescent, Yanis, rêvait d’avoir un PC gamer. Il l’a obtenu et, en plus, Teeqzy, son gamer préféré lui a fait une petite vidéo. D’autres enfants ont reçu des téléphones pour rester en contact avec leurs amis. Les vœux comme des voyages ou des visites de parcs d’attraction sont simplement reportés pour l’instant. »

À combien d’enfants s’adresse votre association ?

« En ce moment, 95 vœux sont en attente de réalisation. Vu la situation sanitaire, nous espérons pouvoir en réaliser 40 d’ici à la fin de l’année, contre plus de 100 par an habituellement. On comprend que ce que les jeunes désirent le plus généralement, à savoir rencontrer leur idole – chanteur, sportif, etc. -, c’est très difficile en ce moment. »

Rencontrez-vous d’autres difficultés ?

« Oui ! Nos finances ont été fortement impactées vu la baisse drastique des recettes. Nous vivons en effet majoritairement grâce aux dons, aux activités de récolte de fonds sur le terrain – impossibles en ce moment ! – et au soutien de certaines sociétés. Ces dernières font elles aussi face à des difficultés majeures consécutives à la crise sanitaire. Lorsqu’on sait que le coût moyen d’un vœu avoisine les 3 000 euros, c’est à présent à nous de nous réinventer. Nous pensons notamment mettre en place des stratégies de collecte de dons en ligne. »

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